Je crois qu'il fait partie des rares livres qui, perdus dans un d?m?nagement, ne restent pas longtemps absents de mes ?tag?res, prise que je suis par le besoin imp?rieux de l'avoir pr?s de moi, ? le relire enti?rement ou partiellement selon mon humeur, mon besoin d'?vasion ou de libert?.

Parce que lorsque je me plonge dans ce froid du Grand Nord, lorsque je vole sur le dos du harfang par les yeux de Saorge, lorsque je me cache dans la neige pour ?viter les yeux de Judith, lorsque les voix de la ville font un vacarme tel qu'il me tue, je suis Saorge...