Petites routes + chaleur = vacances !
Par Claire le mardi 5 août 2008, 19:35 - Carnets de route - Lien permanent
Me voici repartie quelques jours pour des congés. Comment ça "encore" ? Vous n'y êtes pas, vous ? Ah, pas tous !!! Pardon :) Donc, je disais que j'étais repartie quelques jours, bien sûr avec le nouveau véhicule. Je reviendrai plus tard sur les péripéties du départ, si je n'oublie pas de vous les raconter :)
J'ai choisi le Tarn cette fois. Pas les gorges du Tarn, mais le Tarn, simplement. Donc, après les détours familiaux classiques, me voici dans le Tarn. Première pause : Vielmur.
J'ai choisi le Tarn cette fois. Pas les gorges du Tarn, mais le Tarn, simplement. Donc, après les détours familiaux classiques, me voici dans le Tarn. Première pause : Vielmur.
Les petites routes peuvent être sympathiques un moment, mais quand on s'est perdu 50 fois et qu'on a fait 80 km au lieu de 25, la fatigue se fait sentir.
Si, en plus, le thermomètre vous indique qu'il fait 35° dehors, alors que vous avez chaud, très chaud, malgré les fenêtres ouvertes qui vous apportent du vent, alors, la fatigue s'en va grandissant.
Et pourtant, je suis ravie. Ravie d'avoir chaud. Ravie d'être là, à m'arrêter à chaque panneau pour chercher ma route. Ravie de bifurquer dès qu'un panneau me dit "château de ..." ou "église de ...". Ravie des oiseaux qui n'arrêtent pas de piailler au dessus de ma tête sur l'emplacement de camping où je suis posée ce soir. Ravie de la petite tête que j'ai piquée dans la piscine tout à l'heure (tant qu'à faire, autant profiter du camping que l'on paye, pour les avantages que je n'aurai pas eu en faisant du sauvage, d'ailleurs, j'ai failli, mais les moustiques étaient déjà trop gros et trop nombreux à 16h au bord de l'Agut, j'ai donc fui...). Je suis ravie tout simplement.
Le comble du jour quand même, c'est de se trouver dans un camping qui s'appelle "Le Pessac", alors que je suis loin de "Pessac (chez moi)" en vacances :) Pour l'histoire, la ville de Vielmur a subi des inondations dans les années 1930 qui ont fait de très très gros dégâts, et c'est la ville de Pessac (banlieue de Bordeaux, donc) qui a pris en charge une partie des frais de remise en état et de secours des zones sinistrées. Depuis, Vielmur a rendu hommage en donnant le nom de la ville au quartier concerné.
Je teste aussi le principe des cartes qui donnent accès au net. Cette fois en wifi, mais sur le même principe que ce que j'ai vu à Oloron fin mai dernier. Le fournisseur n'est pas le même, et j'ai eu un peu de mal à me connecter depuis le véhicule, je me suis donc déplacée sur la terrasse principale. L'antenne à côté de moi doit avoir qq problèmes peut-être. J'ai payé 3€ pour 1 heure de connexion, que je peux utiliser par fragment, pourvu que je n'oublie pas de me déconnecter.
La route apporte aussi ses moments de réflexion. Aujourd'hui, il s'agissait de comprendre pourquoi j'avais rêvé de cette personne la nuit dernière et pourquoi je m'en souvenais aussi bien. Bizarre. Je reste des mois et des mois sans me rappeler de rien, et en une seule nuit, plein de choses remontent à la surface... Bref... Je n'ai pas pensé qu'à ça heureusement. Ma demande de mutation me travaille aussi et j'espère tous les jours apprendre que cela se fera très vite.
Demain, [si je trouve le net en fin de journée, ce qui n'est pas du tout sûr] d'autres étapes du Tarn, un peu plus touristiques qu'aujourd'hui qui fut surtout bucolique.
Au fait, ne cherchez pas les photos sur l'album avant mon retour à la maison !!!
Si, en plus, le thermomètre vous indique qu'il fait 35° dehors, alors que vous avez chaud, très chaud, malgré les fenêtres ouvertes qui vous apportent du vent, alors, la fatigue s'en va grandissant.
Et pourtant, je suis ravie. Ravie d'avoir chaud. Ravie d'être là, à m'arrêter à chaque panneau pour chercher ma route. Ravie de bifurquer dès qu'un panneau me dit "château de ..." ou "église de ...". Ravie des oiseaux qui n'arrêtent pas de piailler au dessus de ma tête sur l'emplacement de camping où je suis posée ce soir. Ravie de la petite tête que j'ai piquée dans la piscine tout à l'heure (tant qu'à faire, autant profiter du camping que l'on paye, pour les avantages que je n'aurai pas eu en faisant du sauvage, d'ailleurs, j'ai failli, mais les moustiques étaient déjà trop gros et trop nombreux à 16h au bord de l'Agut, j'ai donc fui...). Je suis ravie tout simplement.
Le comble du jour quand même, c'est de se trouver dans un camping qui s'appelle "Le Pessac", alors que je suis loin de "Pessac (chez moi)" en vacances :) Pour l'histoire, la ville de Vielmur a subi des inondations dans les années 1930 qui ont fait de très très gros dégâts, et c'est la ville de Pessac (banlieue de Bordeaux, donc) qui a pris en charge une partie des frais de remise en état et de secours des zones sinistrées. Depuis, Vielmur a rendu hommage en donnant le nom de la ville au quartier concerné.
Je teste aussi le principe des cartes qui donnent accès au net. Cette fois en wifi, mais sur le même principe que ce que j'ai vu à Oloron fin mai dernier. Le fournisseur n'est pas le même, et j'ai eu un peu de mal à me connecter depuis le véhicule, je me suis donc déplacée sur la terrasse principale. L'antenne à côté de moi doit avoir qq problèmes peut-être. J'ai payé 3€ pour 1 heure de connexion, que je peux utiliser par fragment, pourvu que je n'oublie pas de me déconnecter.
La route apporte aussi ses moments de réflexion. Aujourd'hui, il s'agissait de comprendre pourquoi j'avais rêvé de cette personne la nuit dernière et pourquoi je m'en souvenais aussi bien. Bizarre. Je reste des mois et des mois sans me rappeler de rien, et en une seule nuit, plein de choses remontent à la surface... Bref... Je n'ai pas pensé qu'à ça heureusement. Ma demande de mutation me travaille aussi et j'espère tous les jours apprendre que cela se fera très vite.
Demain, [si je trouve le net en fin de journée, ce qui n'est pas du tout sûr] d'autres étapes du Tarn, un peu plus touristiques qu'aujourd'hui qui fut surtout bucolique.
Au fait, ne cherchez pas les photos sur l'album avant mon retour à la maison !!!
Commentaires
Ah lalala si t'es partit en vadrouille comment jfais pour te joindre ? savoir quand tu rentre ? quand on se fait une bouffe ?
...
vais être obligé de te téléphoner... c'est archaique didiou !
Et bien dis donc je vois que tu te promènes, tu as entiérement raison. Je viens de lire que tu attends ta demande de mutation tu veux partir où ? j'espère te voir avant quand même. A bientôt et donne moi des news si tu veux. Bises